Phodile calong -Phodilus badius - Oriental Bay-Owl

Phodile calong -Phodilus badius - Oriental Bay-Owl
Phodile calong
Phodilus badius

Ordre : Strigiformes

Famille : Tytonidés ;



Taille : 23 à 33 cm
Envergure :
Poids : 255-308 gr

# Posté le lundi 04 mai 2009 11:35

C'est reparti!!!!!!!!!

C'est reparti!!!!!!!!!
Phodile calong



Identification :
Les phodiles calongs ont un disque facial longiligne blanc vineux. Chaque oeil est souligné par une large zone verticale châtain-brun. Le front gris-brun pâle est recouvert par une sorte d'écusson triangulaire qui va jusqu'au capuchon. Le capuchon et la nuque sont châtain, avec des taches circulaires noires et chamois. Le manteau, le dos et les sus-caudales affichent une coloration châtain légèrement plus claire avec des points noirs et des stries chamois. La queue est châtain avec quelques étroites barres sombres. Les couvertures alaires présentent quelques taches blanches sur quelques-unes des primaires. La gorge est vineux-crème. Les parties inférieures sont brun jaunâtre vif avec des mouchetures brun noirâtre et chamois. Les pieds sont puissants. Les tarses sont recouverts de plumes rouge rosâtre jusqu'à mi-orteils. Les iris sont brun sombre, les traits oculaires blanchâtres. Le bec est jaune-crème ou corne rosâtre.

Le juvéniles ressemblent aux adultes mais leur plumage est plus pâle avec de nombreuses stries sombres.

Chant :
Le chant est une série de 4 à 7 sifflements puissants, mélancoliques et flutés. Chaque note dure environ une demi-seconde et la phrase entière de 2 à 8 secondes. Chaque phrase commence puissamment et les dernières notes sont légèrement plus hautes. Les phrases sont répétées à de nombreuses reprises. Ces sifflements, délivrés généralement d'un perchoir, alternent avec des notes différentes et plus courtes "keet-keet-keet" lorsque l'oiseau prend son envol. Les chants commencent vers 19h. Pendant la saison de reproduction, ils atteignent leur paroxysme vers minuit

Habitat :
Le phodiles calongs fréquentent les forêts primaires denses composées d'arbres à feuilles permanentes et les forêts secondaires de plaine dans la mesure où ces dernières ne sont pas trop proches des côtes. En Asie du Sud-Est, ils apprécient particulièrement les forêts de collines, de moyenne montagne ou les zones montagneuses jusqu'à 1700-1800 mètres. A Java, leur habitat préféré est constitué de forêts de colline (200-1000 m),et de moyenne montagne (1000-1500 m), mais l'éclaircissement des zones boisées les a forcé à trouver refuge à des altitudes plus importantes (1700-2300 m). On les trouve également dans les plantations à feuillage dense, entre les terres cultivées et les rizières, dans des zones agricoles ou dans des parcelles d'arbres fruitiers à la lisière des forêts. Les phodiles calongs chassent à proximité de points d'eau.


Distribution :

Ces oiseaux sont endémiques de l'Asie du Sud-Est et des îles de la Sonde. Leur aire de distribution va du Népal et de la région du Brahmapoutre jusqu'au sud de la Chine et à Hainan. Elle se poursuit en direction du sud jusqu'au delta du Mekong et à la péninsule malaise. Les phodiles sont également présents dans les Grandes îles de la Sonde (Sumatra, Java, Bornéo) et à Samar. 4 sous-espèces sont reconnues : P.b. badius, la race nominale (péninsule malaise, Sud Thaïlande, Sumatra, Nias, Java, Bali, Bornéo et Samar, aux Philippines) - P.b. saturatus (Népal,Sikkim, Bhoutan, Assam, Nagaland, Manipur, Birmanie, Nord Thaïlande, Cambodge, Vietnam et Tonkin). P.b. parvus ( île Belitung, au large de Sumatra) - P.b. arixuthus (Nord Natunas, au large de Bornéo).

Comportements :
Le phodiles sont strictement nocturnes. Ils sont plutôt discrets et semblent mal à l'aise pendant la période diurne qu'ils passent dissimulés dans des trous d'arbres. Néanmoins, dans la journée, on peut parfois les observer perchés sur une branche de la forêt, cachés derrière une touffe de feuilles à une hauteur qui ne dépasse pas 2 mètres au-dessus du sol. Ils ont l'air d'être endormis, les yeux mi-clos et ils semblent s'agripper solidement à leur perchoir grâce à leurs serres. Cette attitude est très différente de celles des autres chouettes comme les ninoxes qui semblent toujours pleinement éveillées et dont les sens sont toujours en alerte en cas d'arrivée d'un intrus. Lorsqu'ils sont dérangés en plein jour, les phodiles volent rapidement vers des bouquets de jeunes arbres, naviguent habilement entre les troncs pour éviter les obstacles. Ils peuvent même passer à travers des dédales de lianes. Ces oiseaux ont une perception auditive très performante et elle leur sert en priorité en cas de danger.

Lorsque les phodiles sont excités ou en situation de dernier recours, il leur arrive d'agiter le corps d'un côté à l'autre et de baisser soudainement la tête de manière si profonde qu'ils donnent l'impression de regarder presque derrière leurs pieds. Parvenus dans cette position, ils agitent doucement et latéralement la tête avant de la jeter en l'air brusquement afin de dévoiler leur disque facial pâle, leurs grands yeux brillants et leur queue largement déployée. Ce comportement d'intimidation est également connu chez les effraies des clochers et les hiboux du genre Otus.

Les phodiles chassent à partir d'un perchoir. Ils balancent d'abord la tête avec rythme d'un côté et de l'autre pour améliorer leur performance visuelle, puis ils volent à travers les parcelles de jeunes arbres pour effectuer une capture. Leurs ailes relativement courtes et arrondies à leurs extrémités sont parfaitement adaptées à ce genre de stratégie. Les phodiles font plutôt confiance à leur ouïe qu'à leur vue car ils ont une audition très performante.

Nidification :
Au Sikkim, au Népal et dans les régions du nord de l'Inde, la saison de reproduction se déroule de mars à mai. A Java, elle est un peu plus longue et se poursuit souvent jusqu'à juillet. Le nid est placé dans un trou d'arbre en mauvaise santé ou au bois pourrissant. On peut également le trouver dans une souche ou dans la couche de feuilles d'un palmier à sucre (Arenga pinnata). Certains phodiles utilisent même des nichoirs artificiels. Au Népal, la ponte comprend 3 à 5 oeufs de couleur blanche alors qu'à Java, elle n'en contient généralement que 2. Les oeufs sont déposés dans un intervalle de 2 jours et, comme la femelle commence à couver dès le premier oeuf, les éclosions sont toujours échelonnées. Cela explique que, dans un nid de phodile, les petits ont toujours une taille disparate. La femelle couve seule et, pendant toute la durée de la période d'incubation qui est inconnue, elle est ravitaillée au nid par son partenaire. On ignore également la durée de séjour au nid par les jeunes.

Régime :
Les phodiles calongs se nourrissent de petits rongeurs (souris et rats), de chauves-souris, d'oiseaux, de lézards, de grenouilles, de coléoptères et d'autres sortes de grands insectes comme les sauterelles. L'estomac d'un oiseau de Samar contenait même les restes d'un petit serpent. Les pelotes de réjection ont le même aspect que celles de la plupart des Tytonidés. Elles sont enrobées d'une couche soyeuse qui a la couleur du goudron.
Protection / Menaces :
Les phodiles calongs sont plutôt rares et on trouve leurs populations à des densités plutôt basses. Ils sont menacés par la destruction et la transformation de leur habitat. Malgré celà, dans l'immédiat, cette espèce ne pose pas de problème majeur.

# Posté le lundi 04 mai 2009 11:25

fin de la pause!!!!!!!!!!

à chaque fois que je vois ce défilé ça me colle une chair de poule hallucinante!!!!imagine: nuit noire,150/200 camions décorés tous phares,spots et longues portés allumés,trompes sur touches marches volumes à fonds et c'est parti pour un grand frisson!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

# Posté le dimanche 03 mai 2009 16:05

Moi j'aime les 2!!!!mais c'est just pour les accros!!!!!

Si vous aimez pas tant pis vous étiez prévenus alors.......................................vous me dites torse nu ou marcel???????????????????????

# Posté le dimanche 03 mai 2009 15:54

Pause RDA

Parce que ça me plais,parce qu'il me plait et que je sais que ça fait pas plaisir qu'à moi!!!! 8-p

# Posté le dimanche 03 mai 2009 15:44

ça je ne l'avais pas fais encore!!!!

voilà mon rève!!!!!mon camion américain!!!!wouah ça c'est le top du top!!!!
je l'aurai jamais mais ils m'auront fait rèver longtemps...................................
ça je ne l'avais pas fais encore!!!!

# Posté le vendredi 01 mai 2009 11:19

Modifié le samedi 02 mai 2009 03:02

Vous étiez prévenus!!!!!

Vous étiez prévenus!!!!!
Je vous avez dis "un peu d'histoire.....................",je vais just fouiller un peu plus pour trouver des images pour vous illustrer un ti bout tout ça!!!!!!!
je fais une pause et je reviens à mes chouettes et hiboux!!!!!!!!
voili voilou!!!!!!

# Posté le vendredi 01 mai 2009 07:08

FIN................................

L'énorme coût du conflit
La guerre de Sécession fut le conflit le plus sanglant de toute l'histoire des Etats-Unis.
La population de tous les Etats belligérants avoisinait les 32.000.000 d'habitants. Le Nord mobilisa 2.778.304 soldats tandis que le Sud en mobilisait environ 1.400.000. Plus de 600.000 périrent (360.222 Nordistes et plus ou moins 258.000 Sudistes).
A titre de comparaison, durant la seconde guerre mondiale, les USA perdirent 407.316 soldats sur une population de 133.400.000 habitants. Au Vietnam, 55.000 Américains furent tués pour une population globale de 208.600.000.

Ces chiffres ne tiennent compte que des tués. Si l'on ajoute aux 600.000 décès le chiffre de 471.000 blessés, on constate que près de 3% des Américains de l'époque perdirent la vie ou restèrent handicapés, à divers degrés, à l'issue de cette guerre.

D'un point de vue financier, la guerre coûta 4 milliards de dollars au Sud et plus de 16 milliards au Nord.
Plus de la moitié du coût de la guerre supporté par l'Union le fut sous forme de pensions versées après la guerre. Le dernier soldat nordiste mourut en 1956 mais, à cette date, 3.000 veuves bénéficiaient encore de pensions.

En 1958, trois avant avant le centenaire du début des hostilités, le gouvernement US octroya une pension similaire aux deux derniers soldats sudistes encore en vie et à 526 veuves d'anciens combattants de la Confédération.


Je remercie l'auteur pour toutes ces informations

# Posté le vendredi 01 mai 2009 07:05

Aspects de la guerre de Sécession

Identification et embaumement des cadavres
Guerre meutrière s'il en est, la guerre de Sécession fut marquée par une difficulté particulière en matière d'identification de cadavres.
Dans l'espoir d'être identifiés, certains soldats portaient, autour du cou, une plaquette de bois comportant leur nom et la mention de l'unité d'origine.
Les plus fortunés pouvaient aller jusqu'à acheter une plaquette en argent comportant les mêmes mentions. Un des fabricants de ce type de plaque fut la firme Drowne and Moore de New York.
Au final, malgré ces mesures, seuls 45% des tués de ce conflit parvinrent à être identifiés et rendus à leur famille.

La majorité des corps furent ensevelis dans des fosses communes à proximité du champ de bataille fatal.
Dans l'Est toutefois, là où les communications étaient les plus aisées, la famille de la victime pouvait être avertie du décès assez rapidement et, lorsque ses moyens financiers le lui permettaient, pouvait réclamer le corps.
Plusieurs jours étant nécessaires au transfert de la dépouille, des embaumeurs proposèrent leurs services. L'une des méthodes de conservation du corps fréquement utilisée était l'injection d'un liquide adapté dans les veines de la victime. Une solution moins onéreuse consistait à placer le corps dans un cercueil métallique hermétique qui empêchait la diffusion d'odeurs de décomposition.

L'assistance médicale
Devant l'afflux de victimes provoqué par la guerre, la médecine de 1860, ignorante des antiseptiques, des pansements et de toute mesure d'hygiène, dut se charger, sous le contrôle d'un ministère de la Santé, de l'octroi des premiers soins aux blessés, de leur transport à l'abri des zones de combats, ainsi que de l'installation et du fonctionnement d'hôpitaux de campagne.

L'Union disposa de 10.000 chirurgiens contre 4.000 pour la Confédération.
A proximité immédiate du champ de bataille, un assistant chirurgien, accompagné de quelques soldats du corps d'ambulanciers munis de brancards, donnait les premiers soins aux victimes avant de les envoyer vers l'hôpital de campagne, souvent installé dans une tente ou un bâtiment agricole à un ou deux kilomètres en arrière du front.

Dès 1862, l'Union disposa d'un hôpital de campagne pour chacune de ses divisions. Le bâtiment requis à cet usage était signalé par un drapeau jaune orné d'une bordure verte et d'une lettre "H" verte en son centre. Le lieu était aisément localisable car des drapeaux identiques, mais de taille plus modeste, étaient disposés sur les sentiers allant du lieu des combats jusqu'à l'hôpital concerné.

Les interventions chirurgicales s'effectuaient dans la saleté et à l'aide d'instruments qui n'étaient pas nettoyés entre deux interventions. L'infection des blessures qui résultait de telles pratiques était considérée comme normale et faisant partie du processus de guérison. Nombre de victimes n'y survécurent pas.

Pour les cas les plus graves, des hôpitaux "en dur" étaient installés en retrait, généralement dans un bâtiment public. Le transport vers ces lieux pouvait s'effectuer par chemin de fer, par voie fluviale, ou à l'aide de chariots matelassés faisant office d'ambulance.

Devant l'afflux toujours plus grand de victimes, des hôpitaux d'appoint furent construits en bois. Bien aérés et chauffés, offrant des conditions d'hébergement décentes, ces centres de soins sauvèrent nombre de vies.
Au Sud, les Confédérés construisirent le plus grand hôpital du monde à Richmond. Le "Chimborazo", doté de 150 salles, pouvait accueillir 4.500 blessés et, au total, 76.000 y défilèrent.

L'union disposa toujours en suffisance de médicaments et de matériel médical. La Confédération dut se fournir à l'étranger et forcer le blocus naval instauré par le Nord, s'emparer de stocks ennemis, ou mettre sur pied des laboratoires dont le but était de produire des remèdes efficaces à base de plantes... Dans l'ensemble toutefois, les ressources sudistes s'avérèrent en permanence insuffisantes.

La population civile veilla également au bien-être de ses blessés.
En 1861, l'Union mit en place une Commission des Affaires sanitaires chargée de distribuer les dons et d'organiser le travail des bénévoles. Cette organisation, entre autres tâches, distribuait des colis aux soldats et fournissait des conseils gratuits aux soldats et à leurs familles.
Une Commission Chrétienne fut mise en place cette même année par l'Union chrétienne des jeunes gens (Y.M.C.A.) et se chargea de la distribution de bibles, de la distribution de café aux troupes, de la distribution gratuite de matériel d'écriture et de timbres, de l'installation de bibliothèques dans les campements... Fonctionnant uniquement grâce aux dons, l'organisation chrétienne distribua, tout au long du conflit, un matériel d'une valeur de six millions de dollars de l'époque.

L'armée de la Confédération, malgré les efforts de la population civile sudiste, ne reçut jamais une aide aussi efficace.

Les prisonniers de guerre
Etant surpris par la durée du conflit, les deux camps eurent d'immenses difficultés à gérer un afflux considérable de prisonniers de guerre.
Dans l'improvisation, on vit surgir du sol quelques 150 prisons qui reçurent 194.000 prisonniers nordistes et 214.000 soldats sudistes.
Rapidement, les problèmes de surpopulation,de manque d'hygiène et de soins médicaux inadaptés conduisirent à l'hécatombe. 30.000 Nordistes périrent en prison contre 26.000 Sudistes. Les survivants eurent souvent la santé définitivement affectée. La mortalité la plus élevée fut observée à Chicago, dans la prison de Camp Douglas, où, sur le seul mois de février 1863, 387 hommes décédèrent sur un total de 3.884.
La prison qui laissa le pire souvenir de la guerre fut celle de Camp Sumter (plus connue sous le nom d'Andersonville) établie en Géorgie par les Sudistes. Crée en février 1864 et prévue pour accueillir un maximum de 10.000 prisonniers, elle en compta, six mois plus tard, plus de 33.000 enfermés dans une cloture de 27 hectares établie sur un sol marécageux. Dans cette prison, la nourriture, déjà rare pour les Sudistes, se montra quasi inexistante pour les Nordistes. En 11 mois, 12.000 Nordistes y trouvèrent la mort. Accusé de "meurtre en violation des lois et coutumes de la guerre", l'officier dirigeant le camp, le captaine Henry Wirz, fut exécuté le 10 novembre 1865

Les unités de soldats noirs
Dès les premiers jours du conflit, des Noirs des Etats du Nord se montrèrent désireux de prendre part aux hostilités. Le gouvernement fédéral se montra, dans un premier temps, peu enthousiaste mais, en juillet 1862, le Militia Act autorisa le recrutement de Noirs, non comme combattants mais comme main-d'oeuvre..
Les défaites nordistes successives de 1862 amenèrent une chute spectaculaire du nombre de volontaires et obligèrent le gouvernement nordiste à revoir sa position. En automne 1862, le premier régiment noir fut constitué; au total, 140 allaient l'être, regroupant 178.975 hommes (dont 37.000 furent tués au combat).

Dans l'ensemble, les Noirs furent piètrement équipés et chargés des pires tâches. De 1862 à 1864, un soldat noir reçut une solde de 7 dollars par mois, au lieu de 13 dollars pour son homologue blanc. Il fallut attendre juin 1864 pour voir les Noirs bénéficier d'une solde identique à leurs camarades blancs.

Les Sudistes traitèrent avec cruauté les prisonniers noirs capturés. Ainsi, en avril 1864 à Fort Pillow, les cavaliers de Nathan Bedford Forrest massacrèrent nombre de Noirs désarmés qui s'étaient rendus.
Dans les derniers mois du conflit, la Confédération, exsangue, envisagea le recrutement de Noirs. Une loi fut d'ailleurs promulguée en ce sens par le président Davis en février 1865. La mesure vint trop tard et le conflit parvint à son terme avant la concrétisation de ce projet, évitant au moindre Noir d'avoir à se battre pour la défense du Sud.


# Posté le vendredi 01 mai 2009 07:00

Modifié le dimanche 03 mai 2009 14:13

Aspects de la guerre de Sécession

Les uniformes
Les uniformes de l'Union s'inspirèrent grandement d'uniformes européens, et surtout français, et comportèrent, en règle générale, un képi à visière, une tunique et un pantalon unis.

Certaines unités firent exception à la règle en se dotant d'uniformes particuliers. Par exemple, le 5 ème régiment de volontaires de New York adopta une tenue du type "zouave", largement inspirée d'Afrique du Nord et comportant un gilet court, un pantalon ample de teinte garance, une large ceinture chamarée et une chechia ornée d'un gland.
D'autres unités optèrent pour le kilt, ou l'uniforme surchargé du type "hussard", ou encore un uniforme de teinte verte (tireurs d'élite de Berdan),...

En vue d'éviter toute confusion sur le champ de bataille, ces tenues fantaisistes disparurent rapidement au bénéfice d'un uniforme réglementaire.
Ce dernier comprenait une veste de teinte bleu foncé, un pantalon bleu clair et une casquette à visière. Sur le couvre-chef, un insigne était placé en évidence de manière à indiquer l'unité d'appartenance du soldat. L'arme était indiquée par la couleur des parements :
bleu pour l'infanterie
rouge pour l'artillerie
jaune pour la cavalerie
vert pour les services médicaux
Sur les théâtres d'opérations occidentaux, la casquette fut souvent remplacée par un chapeau de feutre.

L'équipement du soldat nordiste comprenait : son fusil, une cartouchière garnie de 40 cartouches, une boite d'amorces, la baïonnette, une gourde, les rations alimentaires, une couverture, une toile de tente imperméable (ou une moitié de toile de grande tente), un sac à dos, une réserve de 160 cartouches, des vêtements de rechange,.... Rares étaient ceux qui trouvaient encore le courage de s'encombrer de quelques objets personnels.

De conception similaire à l'uniforme standard nordiste, l'uniforme sudiste comprenait une veste grise, un pantalon bleu clair et une casquette grise.
A l'instar de l'Union, des parements de couleur indiquaient l'arme d'appartenance :
bleu clair pour l'infanterie
rouge pour l'artillerie
jaune pour la cavalerie
noir pour les services de santé
Dès le début de la guerre, la distribution de l'uniforme réglementaire s'avéra problématique car dépendante des divers Etats constitutifs de la Confédération.

Par ailleurs, le Sud ne disposait pas de l'industrie nécessaire à la fabrication d'une grande quantité d'uniformes. De fait, les soldats sudistes durent bien vite s'habiller de vêtements civils ou d'uniformes pris aux Nordistes. Moins d'un an après le début des hostilités, la casquette grise disparu au profit d'un chapeau en feutre et la tunique grise ainsi que le pantalon furent remplacés par des vêtements hétéroclites de teinte grise ou marron. Les chaussures vinrent rapidement à faire défaut.

L'équipement du soldat sudiste s'avéra des plus sommaire : le fusil, les munitions, un bidon et une gamelle, ainsi que de maigres effets personnels portés dans une couverture roulée en bandoulière (très distinctive du soldat confédéré)

# Posté le vendredi 01 mai 2009 06:53

Modifié le dimanche 03 mai 2009 14:30